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Les premiers maçons spéculatifs.


Les premiers maçons spéculatifs.


Notre Bien-aimé Frère Marc Bianchini nous éclaire sur les origines historiques de la Franc-maçonnerie spéculative et sur ses liens avec la Maçonnerie opérative en Écosse. Il écrit :

À quand remonte la naissance de la maçonnerie spéculative ? Si l’on valide le mot naissance, on définit les notions de lieu, de date et d’origines. Cette naissance n’est pas continentale mais nous arrive plutôt des îles britanniques. Pour cette petite remontée dans le temps, nous éviterons les retours à connotation romantique, si hasardeux sur le plan historique, à des filiations égyptienne, chevaleresque ou templière, même si l’Occident fut incontestablement influencé par nombre de pensées venues du Proche Orient et que la franc-maçonnerie spéculative y ait cherché des inspirations. Il faut dire que la partie « historique » des Constitutions d’Anderson, ne se prive pas de créer artificiellement un lien chronologique direct de la nuit des temps jusqu’au XVIIIe siècle en transformant des récits légendaires en ce que certains pourraient assimiler à l’Histoire.

La vraie question est : est-ce l’Écosse ou l’Angleterre qui assista, sur son sol, à l’apparition de la maçonnerie que nous pratiquons actuellement ? Au vu des documents existants, des procès-verbaux retrouvés dans les archives des plus anciennes Loges connues, il semble que nous pouvons retenir l’hypothèse de ce terreau fertile en Écosse, comme l’ont fait d’éminents historiens. Voilà pour le lieu.

L’époque évoquée tourne autour du XVIe et du XVIIe siècles, ce qui nous permettra de dire que 1717 (Londres) et 1723 (les Constitutions) ne semblent pas marquer la naissance d’une histoire qui aurait, dans ce cas, tout d’une génération spontanée.

La vraie naissance remonte-t-elle à l’entrée dans des Loges opératives de non-opératifs ? à la date de création d’une Loge purement spéculative ? ou à la date de création d’un système obédientiel ? Nous pencherons à l’évidence pour la première hypothèse : l’arrivée dans des Loges opératives existantes d’hommes dont le travail n’était pas de tailler la pierre, ni même d’exercer un métier relatif à la construction, ce qui créée un « lien », entre le Craft[1] (opératif) proprement dit et sa transformation progressive en une interprétation et un mode de pensée, une sorte de philosophie de l’être et du faire (spéculatif). Les contextes politiques, religieux, sociologiques, philosophiques liés à la Renaissance jouèrent à cet égard un rôle important.



La Loge d’Édimbourg Mary’s Chapel peut être considérée comme signifiante par sa position traditionnelle de n°1 en Écosse (1599). En 1637, dans cette Loge, trois « lairds » (lords) sont faits compagnons-maitres après que John Mylne junior, issu d’une famille d’architecte, y eut lui-même été accueilli la même année. Durant les trois années qui suivirent, les procès-verbaux attestent de la présence de ces quatre non-opératifs aux douze tenues qui eurent lieu. Sans être du Métier, ces quatre gentilshommes et ceux qui suivirent, montraient un vif intérêt pour l’architecture. Simple désir de connaître rituels et secrets ? Idée que l’architecture était essentielle à la connaissance humaine ? Espoir de retrouver la sagesse perdue au sein de ces organisations secrètes ? Croyance que les artisans possédaient un savoir inconnu des érudits ? Peut-être était-ce tout cela à la fois. Une dizaine d’entre eux fréquenta assidument la Loge jusqu’au coup d’arrêt survenu avec la rébellion écossaise entrainant la chute de Charles 1er en 1637.

Deux généraux d’artillerie en firent également partie, dont les qualifications techniques les faisaient correspondre à la définition vitruvienne des architectes, cela en 1641.



L’un deux, Robert Moray, fut un maçon unique au XVIIe siècle. Sa Marque[2] de maçon[3], une étoile à cinq branches, reflète toute la symbolique mystique profonde et explique sa philosophie déiste et tolérante et l’amour des autres comme élément essentiel.



Une longue correspondance avec un ami[4] expliquait la signification de son initiation. Pour lui, l’éthique qu’il découvrait dans la Loge était en harmonie avec sa philosophie. On trouve là une grande similitude avec les idéaux maçonniques du XVIIIe siècle. Les Loges de cette époque, les Loges Schaw étaient souvent en relation avec les guildes ou corporations des bourgs et cités. Un des plus anciens procès-verbaux connus date de juillet 1599. Cette preuve écrite est due à la volonté de William Schaw, dans ses premiers statuts de 1598, d’organiser les « nouvelles » Loges et de les rendre indépendantes des guildes. Pour cela existait un Maitre de la Loge (nos actuels VM !), des Surveillants, des Diacres et surtout un Secrétaire (clerc) qui consignait sans trop de détails, les faits marquant de la vie en Loge : nouvelles entrées, jugements, etc. L’office fut très souvent tenu par les notaires de l’époque, figurant déjà les premiers non-opératifs, sans pour cela prétendre qu’ils participaient à la transmission des secrets.



Médecins, négociants, avocats, shérifs, ingénieurs, procureurs, mathématiciens[5] se succèdent jusque dans les années 1670. Puis, ces entrées reprennent en 1700 après s’être interrompues pendant trente ans. Les nouveaux étaient artisans pour la plupart mais « non-opératifs » car non tailleurs de pierre. En 1721, eut lieu l’admission de J.T. Désaguliers, présent à Edimbourg comme ingénieur consultant de la municipalité. Le Maire, des conseillers municipaux, un greffier, demandèrent également, sur les conseils de Désaguliers, leur admission en Loge, qui fut acceptée.

A cette époque, on sait qu’à Londres, une Grande Loge était née : d’ores et déjà, l’Angleterre se montrait active et se mit, en retour, à influencer, la maçonnerie écossaise. Il est bon de noter que, dans ces vieilles Loges écossaises, le terme de non-opératif n’était pas forcément attribué à un membre de la Gentry, mais également à de petites gens, ouvriers d’autres corporations mais non tailleurs de pierre.

Si, comme on l’a vu, l’arrivée de « lairds » se fit de manière assez linéaire à Mary’Chapel, amenant cette Loge à pratiquement perdre son influence sur le Métier et à se transformer en une Loge quasi spéculative, il n’en fut pas de même pour une autre Loge historique : Kilwinning.



Elle s’autoproclama « Mère de toutes les Loges » et se vit attribuer le numéro « 00 ». Si cette ancienneté opérative est réelle, documentée, référencée et semble justifiée, son antériorité spéculative est moins évidente. Les premiers notables y entrent en 1670 environ et, si les admissions se succèdent pendant dix ans, on constate une chute brutale des non-opératifs et une reprise du pouvoir dans la Loge, des opératifs. Cette fluctuation permanente, perdura très longtemps et n’en fit pas, à l’époque, une Loge purement spéculative.

Les procès-verbaux de la Loge d’Aitchison’s Haven remontent au 9 janvier 1599, c’est-à-dire quelques temps après la publication des premiers Statuts Schaw. Ils sont donc antérieurs de six mois à ceux de Mary’s Chapel. Cette Loge ne connut pas une ouverture importante aux non-opératifs. Les premiers entrés, comme clercs, apparurent vers 1637 et jusqu’en 1730 ces entrées furent assez disséminées.



L’histoire de la Loge d’Aberdeen démontre assez bien ce flottement, cette oscillation, qui existait dans les Loges écossaises entre le XVIe et le XVIIe siècle, entre les valeurs opératives et spéculatives. En 1670[6], le livre des Marques de la Loge compte 49 membres dont 10 seulement étaient maçons de métier. Dans les années suivantes, jusqu’au début du XVIIIe siècle, la tendance repartira en sens inverse pour retrouver une présence plus opérative. Cette Loge était celle de James Anderson, père de James Anderson junior, le rédacteur des Constitutions de 1723 et 1738, sous les auspices de la nouvelle Grande Loge d’Angleterre. Grâce à ces écrits, les traditions écossaises, mêlées aux traditions des Anciens Devoirs (anglais et médiévaux), furent popularisées en Angleterre comme fondements de la franc-maçonnerie moderne. L’Angleterre fut propulsée sur le devant de la scène en semblant oublier les fondations écossaises, les Écossais étant assez impopulaires en Angleterre en ce début de XVIIIe siècle.



On a l’impression que les Loges Schaw font parfois le « grand écart » entre leurs racines opératives, qu’elles essayent souvent de préserver, et leur tendance à devenir spéculatives, liée au contexte de la Renaissance. Leur volonté première, celle de William Schaw, de contrôler le Métier par rapport aux corporations, n’aboutira pas vraiment et paradoxalement c’est peut-être cela qui permit aux non-opératifs de les intégrer. Ces derniers, à l’image de Robert Moray, ou d’autres moins célèbres, y introduisirent une belle part d’ésotérisme liée aux anciennes traditions ou à des mouvements contemporains, comme celui des rosicruciens.

Où en était la situation maçonnique chez le voisin anglais à cette époque, sachant qu’en 1710, ce sont 25 Loges (surement d’avantage) qui existaient officiellement en Ecosse avec des variations très différentes dans la sensibilité entre opératif et spéculatif[7] ?



Robert Moray avait son pendant en Angleterre, c’était Elias Ashmole. On parle de l’initiation de celui-ci en 1646 dans la « Loge » de Warrington. Or il n’y avait pas de Loge fixe à Warrington à cette époque. Le concept de « Loge » en Angleterre était plutôt lié à une notion de réunion en tel ou tel endroit, mais pas à un concept géographique comportant un local dédié à ces réunions. Ces Loges ou réunions n’avaient pour but que des initiations. La meilleure preuve d’une « initiation » provient des archives de la Compagnie des maçons de Londres. Elles sont datées de 1620 environ à 1650. Il y est dit que certains des maçons étaient « acceptés ». A priori ces derniers faisaient partie d’une élite et cette initiation ne comportait qu’un grade. Les références utilisées pour initier étaient des copies des Anciens Devoirs. On ne connait pas le vrai sens du mot accepted pour les Anglais à cette époque mais ce terme fut repris quarante ans plus tard par la Grande Loge d’Angleterre. La « Loge » de Warrington est la première connue d’Angleterre et sans membre opératif. Il n’y a aucune archive, aucun écrit stipulant que cette « Loge » était d’origine opérative. Curieusement, Warrington se trouve au Nord du pays à quelques encablures de l’endroit où les maçons d’Edimbourg initièrent deux généraux convenantaires[8] quelques temps auparavant. Après la mention de cette Loge par Ashmole, on n’en entend plus jamais parler. Il semble donc qu’il ait manqué à l’Angleterre des Loges permanentes de type écossais, du moins au XVIIe siècle.



Nulle part il n’est fait état en Angleterre au XVIIe siècle de deux grades, pas plus que de la transmission du Mot du Maçon (rituel de l’époque)[9]. Par la suite, des documents semblent attester une forme institutionnelle de Loge (sans que le mot Loge lui-même n’apparaisse) à Chester, avec une liste de membres, une copie des Anciens Devoirs et un papier stipulant qu’il y avait un mot et des signes secrets. Il faut quand même savoir qu’il existait en Angleterre également des Loges de chantiers, opératives mais distinctes et étanches à la maçonnerie spéculative et totalement inadéquates à ce que recherchaient les gentlemen anglais.

Toujours est-il qu’à partir du début du XVIIIe siècle, la littérature anglaise devint plus abondante. Les rituels décrits sont quasi identiques au Mot du Maçon écossais. Le système à un grade, est vite remplacé comme en Écosse, par les deux degrés d’Apprenti entré et de Compagnon maitre. Le système de la Loge permanente, avec ses archives, remplace peu à peu la notion de Loge occasionnelle. Tous les éléments dont disposent les historiens, font clairement penser que la franc-maçonnerie dans sa forme moderne est une institution écossaise se diffusant en Angleterre au XVIIe siècle parmi les tailleurs de pierre et gens du Métier.

Il est facile de dire que maçonnerie écossaise et maçonnerie anglaise ne sont pas la même chose. Certes leurs histoires prennent des chemins différents mais la maçonnerie anglaise ne peut être née ex nihilo. On ne peut certes établir une filiation directe entre Les Anciens Devoirs et la maçonnerie spéculative anglaise, ce qui d’une part ne leur aurait pas convenu sur le plan « social » mais laisserait, d’autre part, un vide d’au moins trois siècles avant l’avènement des Loges anglaises. La maçonnerie écossaise impulsée par les Statuts Schaw, qui confère une organisation propre à chaque Loge et les répartit sur tout le territoire écossais, semble bien asseoir ce qui va devenir la maçonnerie spéculative.


Les Anglais, à cette époque, considéraient la maçonnerie opérative écossaise, avec ses rituels dépouillés, comme rudimentaire ; elle ne pouvait rien apprendre à des maçons anglais éduqués et « bien nés » et qui n’avaient pas envie de se mélanger à de simples maçons. Les Loges occasionnelles anglaises travaillaient entourées d’un grand secret, leur image dans la société n’étant pas très bonne et fortement politisée. Il n’est pas raisonnable d’imaginer que seuls ces gentlemen pouvaient revendiquer la pratique de la franc-maçonnerie « respectable » et moderne, eux même se démarquant volontairement des anciennes pratiques. Ce qui avait l’air de signifier que ce n’est pas ce que vous faites mais qui vous êtes pour le faire qui est important. Il semble que les rituels, les croyances des opératifs ainsi que le « mélange » avec eux en Loge n’étaient pas du goût de la Gentry ; le cloisonnement et la distanciation sociale, à l’opposé de notre franc-maçonnerie, étaient très présents à cette époque.



En Écosse, la franc-maçonnerie a toujours revendiqué sa filiation avec les tailleurs de pierre, sans jamais renier ses origines, alors qu’en Angleterre, son lien avec le Métier est évoqué mais non démontrée. Il est d’ailleurs curieux de constater que même les Constitutions d’Anderson[10], personnage dont on connait les origines, n’évoquent que de manière très réductrice, les racines écossaises. N’oublions pas que ces Constitutions, sont, pour beaucoup de maçons, le fondement même des origines de la franc-maçonnerie. Ces Constitutions sont une commande de la Grande Loge d’Angleterre de l’époque. Ni celles de 1723, pas plus que celles de 1738, 1756, 1767 ou 1784, ne se réfèrent aux origines écossaises. D’ailleurs il y est même stipulé sur ordre du Grand Maitre de la Grande Loge, qu’aucune autre Constitution ne peut être évoquée en dehors de celle d’Anderson sous peine de sanctions. Voilà une manière nette et catégorique de tirer, de manière indirecte, un trait sur ses propres origines. Est-il encore un seul homme censé pouvant croire à ce qui est appelé « histoire » dans les Constitutions, cette partie relevant plus de la légende que d’une véritable histoire de la tradition maçonnique. Ainsi, chaque roi depuis la Création est institué Grand Maitre Franc-Maçon[11] si tant est qu’il ait érigé un château. Il est d’ailleurs dit de James VI, roi d’Écosse et d’Angleterre qu’il était « roi-maçon et qu’il ranima les Loges anglaises » (!!!!!). William Schaw n’aurait donc pas existé ! Si les mythes sont parfois fondateurs, ceux des Constitutions d’Anderson ne le sont certes pas sur le plan historique. De nos jours on appellerait cela du révisionnisme ou du négationnisme. D’ailleurs on y parle aussi de « l’ignorance gothique » et de la prise de conscience des « nations civilisées de la Confusion et de l'Inconvenance des Edifices Gothiques pour relever l’art romain des ruines et de l’ignorance de l’art gothique » (sic). Ces Constitutions sont certes fédératrices pour les maçons au travers de ses obligations et devoirs mais elles ne peuvent constituer une base sérieuse de référence quant aux origines de la franc-maçonnerie spéculative.




Pour reprendre la comparaison un peu triviale de D. Stevenson, la fondation de la maçonnerie spéculative serait comme un sandwich dont la première couche de pain serait anglaise (les Anciens Devoirs), la garniture, écossaise (l’organisation des Loges, les degrés, le rituel (Mot du Maçon), les mots sacrés et secrets, les Loges permanentes avec composition fixe) et la deuxième couche de pain, anglaise (création de Grande Loge, diffusion très large de la maçonnerie).

Le refus de rattachement de la maçonnerie anglaise aux racines écossaises et la non présence d’opératifs, lui donna plus de libertés pour innover, recruter et se développer par la suite. Actuellement, de nombreuses Loges écossaises montrent toujours leur « qualité » opérative dans leur nom et l’on trouve plus de « travailleurs » de classe moyenne dans les Loges écossaises qu’anglaises.

Liste des anciennes Loges écossaises en 1710

Classées selon les références authentiques (archives des Loges ou de la Grande Loge d’Ecosse) à droite leur référence actuelle au sein de la Grande Loge d’Écosse.

1. Aitchison’s Haven, 09.01.1599 disparue en 1866

2. Edimbourg, 31.01.1599 Loge n° 1

3. St Andrew’s, 27.11.1599

4. Kilwinning, 28.12.1599 Loge n° 00

5. Stirling, 28.12.1599 Loge n° 30

6. Haddington, 1599 Loge n° 57

7. Dunfermline, 1600/1601 Loge n° 26

8. Glasgow, 31.12.1613 Loge n° 3 bis

9. Dundee, 1627/1628

10. Linlihtgow, 02.03.1654 Loge n° 17

11. Scone, 24.12.1658 Loge n° 3

12. Aberdeen, 1670 (?) Loge n° 1 ter

13. Melrose, 28.12.1674 Loge n° 1 bis

14. Canongate Kilwinning, 20.12.1677 Loge n° 2

15. Inverness, 27.12.1678 Loge n° 6

16. Dumfries, 20.05.1687 Loge n° 53

17. Canongate et Leigh, 29.05.1688 Loge n° 5

18. Kircudbright, 1691(?) Loge n° 41

19. Hamilton, 25.03.1695 Loge n° 7

20. Dunblane, 04.1695 Loge n° 9

21. Kelso, 02.06.1701 Loge n° 58

22. Haughfoot, 22.12.1702 disparue en 1763

23. Banff, 1703 Loge n° 52

24. Kylmolynock, 27.12.1704 Loge n° 45

25. Edimbourg Journeymen, 1707. Loge n° 8




Marc Bianchini, P.M. le la R.L. William Schaw du Rite Standard d’Ecosse.

[1] Craft : le Métier [2] Les Marques déposées par des non-opératifs apparaissent en Écosse à cette époque et expliquent l’importance ultérieure de ce degré dans le cursus des maçons spéculatifs écossais. [3] Un initié déposait sa Marque dès son entrée dans certaines Loges. [4] Le 3ème Comte de Kincardine, membre par la suite de la Loge de Dunfermline [5] Leurs noms nous sont connus par les P.V. : Jenking, Lauderdale, Harper, W. Moray, Corss. [6] Mark Book de 1670, plutôt daté de 1680 par les historiens. [7] Voir liste des Loges en écossaises en fin d’article. [8] Le Convenantarisme est un mouvement religieux et politique du XVIIe siècle visant à promouvoir le presbytérianisme contre l’épiscopalisme. Ses adeptes sont des convenantaires. [9] On retrouve ce rituel dans le Manuscrit d’Edimbourg de 1696, transcription d’un rituel du Mot du Maçon attesté de 1637. [10] https://www.arbredor.com/ebooks/AncienneConfrerie.pdf [11] Nous avons vu que le terme « franc-maçon » ne datait que du XVIIIe siècle.







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